La face sombre de l’obsession de la longévité – Robb Report


Peut-on réellement devenir dépendant à la longévité ? À en juger par ce que notre CEO observe de plus en plus souvent dans notre clinique, la réponse est un oui sans appel.
Dans un article édifiant consacré à l’essor du « syndrome de fixation sur la longévité », un terme qu’il a lui-même forgé, Jan explique observer depuis deux à trois ans une nette augmentation du nombre de clients présentant une addiction à la longévité elle-même, souvent mise au jour lors de bilans diagnostiques réalisés pour des troubles sans lien apparent, tels que des problèmes de sommeil ou une dépression. Il souligne également le revers de cette obsession : le stress qu’elle engendre peut finir par aller à l’encontre de l’objectif même de vivre plus longtemps, alors que des relations saines demeurent l’un des facteurs prédictifs les plus solides d’une longue vie.
Pour en savoir plus sur les origines du syndrome de fixation sur la longévité et sur la manière dont il se manifeste de plus en plus chez les passionnés de bien-être d’aujourd’hui, vous pouvez lire l’article complet ici.
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